L’approche de la ferme Sauvé
La vie au coeur du lieu
Les abeilles, les oiseaux, l’eau, les racines — un réseau vivant où tout est relié.
Ce qui profite à une partie de la ferme profite à tout ce qui vit dans son environnement.
Penser au futur
Un sol fertile, une eau saine, un arbre centenaire… certaines choses prennent des générations à se construire et ne se remplacent pas du jour au lendemain.
Nous choisissons de préserver ce qui dure, pour le transmettre à ceux qui viendront après nous.
Travailler avec l’environnement
Avant de construire, nous observons le terrain : le vent, le soleil, l’eau, les arbres déjà en place.
Chaque nouveau bâtiment cherche sa place plutôt que de s’imposer.
Paul Sauvé
Je suis agriculteur, mais je suis aussi entrepreneur dans l’âme. Au fil de mon parcours, j’ai eu la chance de voir différentes façons de pratiquer l’agriculture, ici comme ailleurs, et ces expériences ont beaucoup influencé ma vision de ce que pourrait être l’agriculture de demain.
J’ai notamment été propriétaire d’une terre et producteur au Vermont, où j’ai été exposé à des façons de faire différentes bien avant qu’on en parle ici au Québec. Là-bas, j’ai vu des fermes valoriser leurs ressources autrement, en pensant au-delà des méthodes traditionnelles. Mes expériences et mes observations en Europe, particulièrement en France, m’ont également permis de constater le potentiel de nouvelles approches à l’échelle agricole.
Lorsque je me suis établi à Shefford, sur une ferme dont l’histoire agricole remonte à 1797, toutes ces expériences ont tranquillement commencé à se rejoindre.
L’agriculture a toujours dû s’adapter. Aujourd’hui, nous avons devant nous une occasion de produire autrement, de mieux valoriser nos ressources et de réduire notre impact environnemental tout en assurant la pérennité de nos fermes.
C’est cette agriculture-là que je m’efforce de façonner à Shefford.

















